30.08.2011

Focus : Le Château de Billy

chateau-billy.jpgPlusieurs correspondants du Québec nous ont demandé des renseignements sur ce château et ses propriétaires successifs. Le bibliothécaire de la ville de Saint-Georges : Eric Vandenbossche, a mené l'enquête.
Voici quelques renseignements concernant le château de Billy situé à Saint-Georges-sur-Baulche (89 Yonne).
A l'heure actuelle le château appartient au Conseil Général de l'Yonne qui en a fait un Institut Médico-Educatif. Dans les années 1960 il servit de lieu d'accueil pour les rapatriés d'Algérie.
Auparavant, il appartenait à Monsieur Jules Grollimund, industriel de Mulhouse (Bas-Rhin). Il avait acheté le château en 1926 aux ayants droit de Monsieur Gustave Germain Marie Poterat de Billy, général de brigade qui lui même l'avait hérité de son père Monsieur Augustin Edme Germain Poterat de Billy en 1890. Ce dernier avait acquis le château en 1844 de Madame la Baronne Jeanne Chaunel veuve de Jean-Jacques Fesquet de Baulche. Celle-ci avait acheté le château en 1828.

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26.08.2011

Focus : La Tour de Celles

tourdecelles.jpgJuste à côté de la station météorologique de Saint-Georges on distingue une tour qui a d'ailleurs donné son nom à la rue adjacente. Cette tour est en fait ce qui reste d'un ancien moulin à vent.
La première trace que l'on ait d'un moulin à vent à Saint-Georges remonte en 1576. Il s'agit de la vente faite par Pierre Billetou, marchand, à Jehan Cernilly pour Jacques d'Angluze, capitaine de 50 hommes d'arme, seigneur de Quenne, du bois et du fer du moulin à vent sis sur le plateau de Celles moyennant 300 livres tournois (visiblement il est en démolition).
Il faudra ensuite attendre le 23 germinal an II (11 avril 1794) pour que le conseil général de la commune d'Auxerre autorise la construction pour le sieur Gillotte d'un moulin à vent sur la montagne de Saint-Georges (sans doute la tour actuelle). La construction s'effectue de septembre à novembre 1794. Mais après l'avoir essayé on s'aperçoit qu'il est placé au-dessous du vent, ce qui est capable d'en arrêter "la force et l'effet". Néanmoins, le moulin semble fonctionner. En 1829-1830, deux moulins à vent sont recensés à Saint-Georges, les deux appartenant à Monsieur Moreau, meunier (l'un des moulins est noté comme construction récente). A la même époque un poste de télégraphe Chappe est installé à Saint-Georges.

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20.08.2011

Focus : Jadis, l'instruction primaire

focus-instruction-primaire.jpgEt si nous en profitions pour découvrir comment fonctionnait à Saint-Georges l'école de nos aïeux.
Les premiers maîtres d'école connus à Saint-Georges sont Georges MACHAVOINE, de 1751 à 1759, et Joachim VINOT de 1759 à 1774 (tous deux étaient aussi vignerons et laboureurs). Un certain MANOURY fait fonction d'instituteur de 1774 à 1782, enfin à partir de 1782, c'est une femme qui dirige l'école : Madame GIRARD. En 1796, le citoyen Dom ROSMAN se déclare "instituteur particulier et maître de pension". Il s'installe dans la maison de campagne du collège des Jésuites (actuellement le square Maxime Guignolle). Cela ne dure pas longtemps car en 1797, il est persécuté par les révolutionnaires et meurt en 1799. De toute façon, il est peu probable qu'il enseignait aux enfants de Saint-Georges mais plutôt à un groupe d'étudiants en pension chez lui.

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13.08.2011

Focus : En 1789, sous la Révolution

focus-1789.jpgComme chacun sait la Révolution Française et les années suivantes ont bouleversé la vie quotidienne des français. Certains ont même été broyés dans la spirale de la répression.

Ce fut le cas pour bon nombre d'ecclésiastiques de l'époque, et le curé de Saint-Georges n'échappe pas à la règle.

Il se nommait François LUCAS, et était curé de Saint-Georges depuis 1773. Il coulait des jours heureux. Bien sur il déplorait bien un peu le manque de pratique de ses paroissiens. Seul la semaine Pascale voyait les bancs de l'église se remplir un peu plus. Oh! Guère plus que les autres jours, mais suffisamment pour justifier son sacerdoce. Néanmoins, il avait de bons revenus. Il avait affermé les dîmes de la paroisse à Nicolas Charrier le 6 juin 1790. Cela lui rapportait 1275 livres par an, 200 bottes de paille et un demi quarteron de glais (paille de seigle longue et souple utilisée comme lien). Il payait chaque année 61 livres d'impôt pour une maison, 50 carreaux de terre et 100 carreaux de vigne. Cela lui laissait de beaux profits.

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06.08.2011

Focus : Origine du nom de Saint-Georges

logosgb2.jpgLa première mention écrite de Saint-Georges sous la forme latine "Sancto Georgio" se manifeste dans un acte du seigneur Miles de Noyers daté de 1213 relative aux droits dus sur les bois de Montboulon. Avant cette date Saint-Georges s'appelait Bercuy (Bercuiacus). Ce nom apparaît pour la première fois dans une charte testamentaire de l'évêque d'Auxerre Saint-Vigile datée des années 680.
La seigneurie de Saint-Georges passe des mains des sieurs de Noyers à celles du chevalier Jean des Barres pour ensuite être achetée pour moitié en 1238 par l'abbaye Saint-Germain d'Auxerre. L'autre moitié dépend des comtes d'Auxerre puis à partir de 1370 du roi de France. A la fin du 16ème Siècle, Henri IV engage sa seigneurie auprès de Claude Charles, contrôleur du grenier à sel d'Auxerre. Saint-Georges appartient ensuite à la famille Fernier héritière de Claude Charles, puis de la famille Marie pour changer enfin plusieurs fois de mains jusqu'à la Révolution.

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02.08.2011

Biographie : Crescent MARAULT

pic-maire.jpgMaire en exercice depuis 2009

Il est né en Avril 1970 à Migennes.
Il est père de 3 enfants.
Il réside sur la commune depuis quelques années.

Après avoir été gérant de société, puis avoir travaillé chez Hermés Métal, il suit actuellement une formation en droit des affaires à Paris.

 

 

 

 

01.08.2011

Biographie : Maurice VALETTE

VALETTE_200.jpgMaire de 2008 à 2009

Élu en 2008 au seul bénéfice de l'âge, la dissolution du conseil municipal, a été prononcée le 9 juin par le conseil des ministres, à la demande du préfet de l'Yonne.

Une décision destinée à remettre de l'ordre dans les affaires baulchoises après la paralysie de l'exécutif local. La courte majorité (une voix) dont le maire disposait s'est effondrée quand quatre de ses ex-colistiers ont repris leur indépendance, en mars 2009.

La désignation d'une nouvelle équipe municipale sera demandée aux habitants de Saint-Georges-sur-Baulche à travers les élections municipales, organisées les 4 et 11 juillet 2009

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